Bassin de Pompey
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Au travers de sa participation à DataCités 2, le Bassin de Pompey souhaitait être assisté dans l’amélioration et la généralisation de la collecte et du partage de données, dans le but de valoriser le territoire grâce au numérique ainsi que d’améliorer la qualité du service rendu aux habitants, notamment en leur proposant des services innovants. Lune des demandes de l’intercommunalité concernait la mise en cohérence de ses différentes initiatives numériques.
La collectivité était en demande d’une assistance dans la mise en cohérence de ses divers projets numériques, par exemple par l’élaboration d’une stratégie de la donnée à l’échelle du territoire. Or, les appétences, compétences et temps dédiées au numérique et à la donnée variant d’un service à un autre, une intervention sur un plan stratégique demandée par la direction, nous apparaissait trop abstraite, et donc faible en enseignements pour le territoire et l’exploration DataCités 2. Il paraissait plus intéressant de concentrer l’accompagnement sur des projets ou initiatives existants, à même de soutenir le développement d’une culture numérique partagée.
Pour répondre à l’ambition de démontrer l’intérêt et les impacts de la data dans un projet “classique”, deux projets avaient été envisagés :
Soutenir le programme d'Écologie industrielle et territoriale par la donnée
Encourager une gestion intelligente des déchets à l’échelle du territoire.
Pour plus d’informations sur ces deux projets, consulter la fiche de prédiagnostic :
Il a été décidé de concentrer l’accompagnement sur la gestion intelligente des déchets, projet pour lequel de nombreux leviers étaient mobilisables (bacs de déchets déjà pucés et donnée disponible en interne, géolocalisation des camions possible). A court terme, il était donc possible d’envisager de passer d’une utilisation interne des données à leur réutilisation en externe (par exemple dans le cadre d'un data service informant les usagers sur la fréquence de collecte et le niveau de remplissage des bacs).
De nombreuses problématiques représentaient des axes de travail et de progression intéressants, notamment un besoin de montée en compétence méthodologique vis-à-vis de la donnée. En revanche, le manque de moyens humains au sein de la collectivité a représenté un frein à la poursuite de ce projet.
Le manque de moyens et de temps des services (services par ailleurs déjà déboussolés par l’irruption de la donnée, perçue comme source de complications dans leurs métiers plutôt que comme levier de création de nouveaux services et de communication) a précipité la halte d’un travail sur la gestion intelligente des déchets (sur l’impact de la donnée dans les métiers, voir la conférence de Dominique Boullier “Pluralisme des politiques de données urbaines”).